Vous restez propriétaire
Une licence est un contrat d’usage, pas une vente. Vos fichiers, vos bases de données et vos droits restent à vous. Le laboratoire n’obtient que ce que le contrat lui accorde, pour la durée prévue.
Licence de données d’entreprise
Vos e-mails, documents et outils métiers montrent comment votre entreprise travaille au quotidien. Des laboratoires d’intelligence artificielle paient pour apprendre de ces situations réelles. Vous pouvez leur accorder, par contrat, le droit d’utiliser une copie de certaines données. Vos originaux ne bougent pas.

L’original, qui reste chez vous
Bonjour Paul,
le camion pour les Établissements Dupont arrive jeudi à 8 h. En cas de souci, appelez-moi au 06 12 34 56 78.
Martine
Dé-identification
La copie utilisée par le laboratoire
Bonjour PERSONNE 2,
le camion pour CLIENT 1 arrive jeudi à 8 h. En cas de souci, appelez-moi au TÉLÉPHONE.
PERSONNE 1



Les laboratoires recherchent des entreprises de toutes tailles, avec une activité de bureau importante. L’âge de vos outils importe peu : ce sont vos échanges qui comptent.
Devis, commandes, plannings d’atelier, échanges avec les fournisseurs.
Suivi des livraisons, réclamations, coordination des tournées.
Dossiers clients, procédures, échanges avec les administrations.
Service client, retours, catalogue, relations avec les plateformes.
Une intelligence artificielle apprend un peu comme un apprenti : en observant beaucoup d’exemples. Elle a déjà lu une grande partie d’Internet. Ce qui lui manque, c’est la vie réelle d’une entreprise.

Un devis négocié, une réclamation client, une facture contestée, un planning qui change : ces échanges n’existent que dans vos outils. C’est ce qui les rend rares.
Pour que leurs IA aident vraiment au travail, les laboratoires doivent leur montrer comment de vraies équipes décident, s’organisent et corrigent leurs erreurs.
Industrie, logistique, comptabilité, santé, juridique, e-commerce : chaque secteur a ses mots et ses habitudes. La diversité des contenus compte autant que le volume.
Rien n’est pris d’office. Vous sélectionnez les outils et les catégories que vous acceptez de proposer.

E-mails, Slack, Teams.
Google Drive, SharePoint, Dropbox.
Notion, Confluence, procédures internes.
Gestion client (CRM), gestion intégrée (ERP), comptabilité, gestion de projets.
Comptes rendus, devis, tableaux de suivi, notes de travail.
Il est défini avec vous avant tout transfert. Vous pouvez exclure une source à tout moment ; cela peut seulement changer le montant de l’offre.
Certaines informations n’ont rien à faire dans une licence. Ils sont repérés avec vous pendant l’inventaire.

20 minutes, avec Charles, en France
Par téléphone ou en visio. Vous lui parlez de votre activité, de vos outils et des volumes disponibles. Aucun document n’est demandé. Si la démarche vous intéresse, il vous présente à Julien Coulaud.

Avec Julien Coulaud, de Corpus Bridge
Vous indiquez, outil par outil, ce dont vous disposez : combien d’e-mails, de fichiers, sur quelles années. Vous ne transmettez ni fichier ni e-mail à ce stade.

En quelques jours, parfois une semaine
Le laboratoire étudie votre dossier et peut demander des précisions. Il vous fait ensuite une proposition chiffrée. Vous êtes libre de la refuser.

Seulement si vous acceptez
Le contrat fixe les données concernées, les conditions de licence, les garanties et le paiement. Ensuite seulement, vous transmettez une copie des données convenues.
Jusqu’à la signature, vous pouvez arrêter à tout moment, sans frais et sans avoir à vous justifier. À partir de l’inventaire, Julien Coulaud et sa société, Corpus Bridge, conduisent la vente auprès des laboratoires et vous accompagnent en français jusqu’au transfert.
Accorder une licence, ce n’est pas vendre. Vous restez propriétaire de vos données. Le laboratoire reçoit seulement le droit d’utiliser une copie, pour un usage et une durée précis.

Les originaux restent chez vous, intacts. Personne n’accède à vos systèmes.
Seulement les sources et les périodes prévues au contrat.
Noms, coordonnées et identifiants sont remplacés par des marqueurs, avant tout entraînement.
Il utilise la copie comme le contrat le prévoit, et rien de plus.
Le contrat précise les usages autorisés, les obligations de confidentialité et les mesures de protection. Il prévoit aussi les responsabilités de chacun et les recours en cas d’incident.
La dé-identification réduit fortement le risque qu’une personne soit reconnue, sans pouvoir l’effacer complètement. C’est pourquoi le contrat encadre aussi l’usage, la confidentialité et les recours.
Exemple de licence À titre d’illustration
Accorder une licence sur des données est permis en France et en Europe, à condition de respecter quelques règles. Les voici.

Une licence est un contrat d’usage, pas une vente. Vos fichiers, vos bases de données et vos droits restent à vous. Le laboratoire n’obtient que ce que le contrat lui accorde, pour la durée prévue.
Vos e-mails contiennent des noms : ce sont des données personnelles. Avant tout transfert, il faut un motif légitime, informer les personnes concernées, leur permettre de s’opposer et ne garder que le nécessaire. Ces points sont préparés avec vous pendant l’inventaire.
Un message qu’un salarié a identifié comme personnel est couvert par le secret des correspondances : il est exclu. Vos équipes sont informées avant tout transfert.
Certains de vos contrats contiennent une clause de confidentialité. Ils sont repérés pendant l’inventaire, et les données concernées sont exclues ou traitées à part.
Les grands laboratoires sont souvent américains. Un transfert hors de l’Union européenne n’est permis que dans un cadre reconnu : la certification du laboratoire au Data Privacy Framework UE–États-Unis, ou les clauses contractuelles types de la Commission européenne.
Santé, droit, expertise comptable : une partie de vos informations relève du secret professionnel et reste exclue. Le périmètre est alors étudié au cas par cas, en respectant vos règles de déontologie.
Le montant de la licence est un revenu de votre entreprise. Votre expert-comptable le déclare comme tel.
Nous encourageons chaque entreprise à faire relire le contrat par son avocat avant de signer. Prenez le temps qu’il faut : une offre sérieuse ne se signe pas dans la précipitation.
Ces informations sont générales. Elles ne remplacent pas un conseil juridique adapté à votre situation.
Pour une entreprise classique, une licence va d’environ 9 000 € à plusieurs centaines de milliers d’euros. Voici un exemple chiffré : il ne constitue ni un barème ni une garantie d’offre.

| Données | Valeur estimée |
|---|---|
| E-mails2,1 millions | 36 500 € |
| Messagerie d’équipe1,4 million de messages | 34 000 € |
| Tickets du service client96 000 | 24 500 € |
| Fichiers partagés86 000 | 21 500 € |
| Factures64 000 | 11 000 € |
| Tableurs12 000 | 9 000 € |
| Valeur estimée du dossier | 136 500 € |
Le prix dépend surtout du volume, de la qualité, de la diversité et de l’utilité des données.
| Laboratoire et usage | Offre |
|---|---|
| Laboratoire AEntraînement de modèles, licence de 3 ans | 57 500 € |
| Laboratoire BÉvaluation de modèles, licence de 2 ans | 46 500 € |
| Laboratoire CEntraînement de modèles, licence d’un an | 34 500 € |
Dans cet exemple, le contrat prévoit un paiement en deux fois : la moitié à la signature, la moitié à la livraison.
Chiffres d’illustration publiés par Corpus Bridge en dollars, convertis en euros au taux de référence de la Banque centrale européenne du 12 octobre 2026 (1 € = 1,1181 $) et arrondis à 500 € près.
Seule l’étude de votre dossier permet d’obtenir une proposition concrète. Le premier échange sert justement à vérifier si votre entreprise peut intéresser le laboratoire.
Le montant, les échéances et les modalités de paiement sont fixés par le contrat, avant tout transfert.
Rien à avancer. Notre commission n’est due que si une licence est signée.
Deux rôles bien distincts. En France, Charles va à la rencontre des entreprises et répond à vos premières questions. Julien Coulaud et sa société, Corpus Bridge, prennent ensuite le relais et conduisent la vente auprès des laboratoires.
Votre premier contact, en France · Président de Regards Croisés
Il présente la démarche aux dirigeants, répond à leurs premières questions et vérifie avec eux qu’elle a du sens pour leur entreprise. Si c’est le cas, il les met en relation avec Julien Coulaud et reste joignable ensuite. Depuis 13 ans, il rend les outils numériques simples et clairs pour ceux qui les utilisent.
Regards Croisés, SAS française basée à Avoine (Indre-et-Loire), RCS Tours 913 697 249.
Il conduit la vente auprès des laboratoires
Il dirige Corpus Bridge, une société spécialisée dans la licence de données d’entreprise aux laboratoires d’IA. Il conduit toute la suite de la démarche : inventaire, présentation du dossier, offre, contrat et transfert, en français.
Charles Peloye, depuis la France, vous rencontre et répond à vos premières questions. Son rôle est de trouver les entreprises pour qui la démarche a du sens.
Si vous souhaitez aller plus loin, Julien Coulaud prend le relais. Il dirige Corpus Bridge, une société spécialisée dans la licence de données d’entreprise, et conduit tout le processus de vente avec les laboratoires : inventaire, offre, contrat et transfert. Vous échangez avec lui en français.
Non. Vous accordez une licence : un droit d’usage limité sur une copie, pour un usage et une durée fixés par contrat. Vos originaux et votre propriété restent intacts.
Une entreprise qui conçoit des intelligences artificielles, comme les assistants qui rédigent des textes ou répondent à des questions. Pour les améliorer, elle les entraîne sur de grandes quantités d’exemples.
C’est faire lire à l’IA des milliers d’exemples pour qu’elle en tire des façons de faire : répondre à une réclamation, préparer un devis, organiser une livraison.
Le but n’est pas qu’elle retienne vos messages. La dé-identification et le contrat limitent le risque qu’une information précise ressorte un jour.
Seules les personnes que le contrat autorise, pour l’usage qu’il prévoit. Avant l’entraînement, les noms, coordonnées et identifiants sont remplacés par des marqueurs. Personne n’accède à vos outils : c’est vous qui transmettez la copie convenue.
Oui. Leurs messages professionnels peuvent faire partie du périmètre, leurs messages personnels non. Nous vous aidons à préparer une information claire, à leur remettre avant tout transfert. Selon votre organisation, votre comité social et économique (CSE) peut aussi être informé.
Les noms, adresses, numéros et identifiants sont remplacés avant l’entraînement. Ce risque ne peut pas être réduit à zéro : c’est pourquoi le contrat prévoit aussi des obligations de confidentialité et des recours. Vous pouvez enfin exclure les échanges avec vos clients les plus sensibles.
La durée est fixée par le contrat, par exemple de un à trois ans. À la fin, l’usage s’arrête dans les conditions prévues.
Avant la signature, oui, à tout moment et sans justification. Après, ce sont les conditions du contrat qui s’appliquent. Lisez-le tranquillement et faites-le relire.
Non. Le premier échange et l’étude de votre dossier sont gratuits. Notre commission n’est due que si une licence est signée.
Non. Julien Coulaud vous guide pour remplir l’inventaire. Le moment venu, il organise la préparation de la copie avec vous, ou avec votre prestataire informatique si vous en avez un.
Les plus grands laboratoires d’IA sont installés aux États-Unis, notamment à San Francisco. Corpus Bridge leur présente les dossiers et négocie les licences avec eux. Le transfert de données hors d’Europe est encadré par le RGPD : voir le cadre légal.
